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 But it was long ago and it was far away ~ June

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Clarence Duncan
ombres & névroses : Le laser a déjà entamé son œuvre, pièces d’encre dont la peau est privée, la toile qui trônait sur le crâne depuis l’adolescence s’est effacée, les Diables qui s’etaient imposés sur le torse ne sont plus qu’une cicatrice que quelques séances encore finiront par chasser. L'encre court encore par endroit, date de naissance de son fils sur son épaule droite qu’il a faite retravailler, refrain sur son avant-bras gauche auquel sont venus s’ajouter d’autres vers, sciuridé grimpeur qui est venu s’accrocher sur le torse, tout contre le cœur pour ne pas oublier celle qu’il a dû abandonner. Keith n'est plus. Sous le mètre quatre-vingt-seize de muscles et la tignasse qui prend son temps à repousser, Clarence s’efforce de se relever.
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MessageSujet: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyDim 4 Juil - 18:13


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyLun 5 Juil - 9:26


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMer 7 Juil - 2:19


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyDim 11 Juil - 19:59


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyLun 12 Juil - 22:20


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMer 14 Juil - 16:17


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyJeu 15 Juil - 2:33


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptySam 17 Juil - 8:26


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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMar 20 Juil - 5:43

Keith

&

June

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far away
avril 2021



Il s’est emporté, malgré lui, agacé, effrayé en vérité de la voir refuser cette lourde réalité. Trop sans doute. Trop puisqu’elle s’est permise de le reprendre, de le corriger. Et la honte, la honte qui rejoint tout le reste pour mieux accabler l’âme déjà en proie à trop de ces tourments. Elle a tout écouté pourtant, June, elle n’a pas cherché à l’interrompre encore, ni n’a esquissé la moindre moquerie. Patiente, attentive. Et il acquiesce, Clarence, quand elle se met à questionner, quand les aveux sont dirigés, de peu, et qu’elle ose essayer de comprendre ce qu’il vient d’annoncer. Et cette pathétique culpabilité encore, cette lourde cage qui vient enserrer la poitrine à la voir s’inquiéter. Elle n’a pas changé, ne changera jamais. Besoin qu’elle persiste à éprouver que de voir les autres passer en premiere. Sans meme y songer, sans qu’il n’ait eu à y penser, là sur ses lèvres, le bref rictus tendre qu’il s’efforce de réprimer dans la foulée. Non, le temps n’est pas à ce spleen. Le temps est à ces vérités qu’elle doit pouvoir entendre pour mieux s’en protéger. Qu’importe ce qu’il y risque, lui, il sait ce pourquoi il a signé.

Il n’a fait qu’hausser les epaules, le colosse, n’a fait que pouffer comme pour souligner le ridicule de la remarque bien qu’elle l’ait touché. Une main prise sur la tasse encore brulante pourtant il hésite. Serait-elle plus rassurée de le savoir aux aguets, inquiet lui aussi de la moindre éventualité ? Serait-elle plus apaisée de croire qu’il subsiste une certaine sérénité, qu’il pense pouvoir s’en tirer sans la moindre difficulté ? Les deux à la fois, sans doute, ou ni l’un ni l’autre.
« I’ve been one of them for almost two years now. I know what I’m doing. » Mensonges. Il n’en a plus la moindre idée n’est plus certain de rien. « We planned this, I know what I’m doing. » Il en jurerait pourtant, ces quelques lueurs terrifiées perdues à ses prunelles trahissent le contraire. Il en jurerait au point qu’il s’est mis à l’éviter, ce regard inquiet qui persiste à le toiser. Et la paume, par instinct, s’est déjà levée pour presser contre les traits, y épousseter un peu ce masque imparfait qui commençait à se fissurer. Le sourire forcé, la mine faussement plus assurée, il s’efforce de lui revenir, de pleinement la rassurer en déviant du sujet. « Nevermind. I’m sorry ya had to see it, but I’m glad I was there. » Parce qu’il s’y raccroche à ce peu d’optimisme. Elle était là au mauvais endroit au mauvais moment, lui était à la bonne place à l’instant nécessaire. Et si le cœur un instant manque de chavirer en songeant à ce qu’il aurait pu advenir s’il ne s’était pas précipité, lui s’essaye à l’ignorer. * Ya were there, Clay… ya were.. nothing happens… that’s the point.*

« I.. quelques aveux encore que la conscience cherche à forcer bien qu’il doute qu’elle puisse les apprécier… Jake knows. Had to tell him just so.. ya know.. if I was to… well for Ethan… » L’éventualité d’une bien triste finalité qu’il est sur le point d’énoncer mais dont l’élan est brisé comme le téléphone contre le jean s’est mis à vibrer. Par reflexe, Keith, puisque Clarence sait trop bien tout ce qu’ils pourraient avoir à réclamer, tout ce qu’il ne peut refuser depuis qu’ils savent qu’un rat erre dans leurs rangs. Pa reflexe, la main qui est venu l’y chercher, le regard qui s’est attardé sur l’écran qu’il regrette aussitôt d’avoir consulté. « No.. no, no, no, no.. not now.. not again… » Désolé, Clarence, autant qu’agacé, l’effroyable cocktail qui vient tout ravager, savant dosage d’appréhension tintée de cette sourde colere qu’un seul être depuis des mois est à même de réveiller quand elle ne parvient pas à l’encenser. Affolé, le colosse qui se met à lorgner le parking mal éclairé en pianotant une reponse empressée, affolé qui cherche à tout minimiser en n'adressant qu'un bref signe à celle qu'il était venu trouver.




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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMar 20 Juil - 9:13




Il y a quelque chose de changé, dans les traits de Clarence, dans son regard qu'elle a pourtant reconnu avant toute chose. Quelque chose de bien plus dur qu'autrefois, qui lui déplaît férocement, comme un relent de colère, une agressivité mal refoulée. Comment pourrait-il en être autrement, s'il vit depuis deux ans dans un univers si violent ? Mais peu importe à quel point elle tente, de toutes ses forces, de se raccrocher aux souvenirs qui les lie, elle ne peut nier cette tension latente, palpable, qui l'oblige à se méfier, à rester sur ses gardes, à passer sur la défensive, elle aussi, alors que ça ne lui ressemble pas. « Je ne doute pas que vous l'ayez planifié... » Souffle-t-elle seulement dans un soupir, percevant déjà que la discussion risque de s'avérer compliquée. Evidemment, il n'est pas en mesure d'entendre son inquiétude ou ses craintes. C'est le genre de galère dans laquelle on s'enfonce seul, sans obtenir le soutien de ceux qui nous sont proches... Ou qui nous étaient proches, autrefois, elle serait bien en peine d'affirmer qu'ils le sont toujours aujourd'hui.

Les lippes féminines s'entrouvrent, pour souffler une réponse qui finalement ne lui échappera pas. Parce que déjà, le regard du colosse se détourne du sien. June fronce les sourcils, tâche de lire sur les traits de Clarence pour y déceler l'urgence, tenter de deviner ce qui le tend soudain plus encore qu'il ne l'était déjà. Elle suit son regard, tourne le museau vers le parking, une boule au creux du ventre, comme si une ombre terrifiante s'apprêter à en surgir. « Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe...? » Elle se mord la langue, June, pour ne pas lui souffler que pour un homme qui prétend savoir ce qu'il fait, il semble s'affoler bien rapidement. Il n'est pas tranquille, Clarence, ne semble plus tellement maîtriser la situation, et l'inquiétude qui le gagne est forcément contagieuse. Elle ignore tout des deux années qui viennent de s'écouler, mais elle devine en tout cas que si les choses se sont bien passées pour lui jusqu'alors, elles sont probablement en train de lentement dégénérer. « Tu veux que je m'en aille ? » L'heure promise n'est pas encore écoulée mais elle a, après tout, obtenu les explications qu'elle était venue chercher.

Emi Burton

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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMer 21 Juil - 13:59

Keith

&

June

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far away
avril 2021



Elle l’a suivi, l’idiote qui persiste à croire qu’elle n’est rien. Elle s’est mise en danger, l’a mis en danger, aurait pu les faire chuter tous les trois même si elle avait croisé quelques diables en chemin à même de la reconnaitre. Elle l’a suivi, jalousie contre laquelle il reste désarmé, Clarence, malgré tout ce qu’il a pu faire dire à Keith, tout ce qu’il s’est efforcé de démontrer. Elle s’est immiscée dans ces retrouvailles inattendues, dans cet imbroglio déjà tourmenté des explications qu’il n’a pas encore entièrement données. Oh il enrage, le colosse affolé. Il enrage de ne pouvoir tout concilier. Parce qu’elle s’inquiète encore, June, parce qu’elle pense qu’il va la laisser là avec cette moitié de conversation avortée. Parce qu’elle insiste, Leaf, parce qu’elle s’est mise à l’insulter tant elle s’est enlisée dans cette névrose insensée. Et lui qui soupire, lui qui ne sait plus, à dire vrai, à quelle priorité se précipiter. * Both ? * Vaste fumisterie que l’esprit vient à formuler, l’idée qu’il puisse rassurer l’une et l’autre sans avoir à prioriser cette vie qu’il a connue et celle qu’il voudrait préserver.

« No. Ya can stay. In fact.. ya should stay. »

Oui, il pourrait, Clarence, s’offrir le luxe et tout parfaire en présentant l’une à l’autre quitte à attiser l’absurde espoir qui s’est si bien ancré. L’imbécile lubie que celle de pouvoir lui revenir, à l’écureuil enragée, quand tout sera fini, quand Keith aura pris congé. « Here’s the thing. Keith, he meets this girl, I meet this girl. She.. she was supposed to be part of the cover, I protected her and she was somehow a way to make him more real, ya know. Yet… » * Yet Keith didn’t fall in love.. I did…* « Yet she became more and I can't let her think I could hurt her this way. Keith could cheat on her, probably, I won't. I want her to know I wont. » Un soupire encore, Clarence, pour ne pas s’emporter, pour retenir ce juron comme les messages continuent à arriver. « She’s here. On the parking lot. Fucking jealousy, I can’t even blame her since I’m lying to her. She doesn’t know, ‘bout Keith being fake, ‘bout me. But she can feel something’s wrong. Huhu… l’index levé, dressé devant lui pour interrompre ce qu’il devine déjà… spare me these women superpower shit or whatever, please. » Bref rictus à peine esquissé avant de se précipiter à nouveau dans l’idée folle qui s’est mise à germer. « Ya want to know Keith ? Ya want to know who I was for the last two years ? Stay, June, please. She’ll calm down if she meets ya and ya’ll get to know, ya’ll get to see I’m still here, somewhere beneath him. » Parce qu’il veut encore l’en assurer, il n’a pas changé, Clarence, pas assez pour qu’elle ait à s’en inquiéter. Parce que quelque soit le nom que Leaf lui connait, il laisse bien plus de lui à ses cotés qu’il ne voudrait l’avouer, Keith effacé devant cette parfaite lumière qu’elle seule sait distiller.




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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyVen 23 Juil - 20:51




Toujours tant de mystères, tant de secrets et de non-dits, Clarence qui semble ne s'exprimer qu'en énigmes quand il avait pourtant promis de tout lui dire. Clarence qui ne donne les informations que par bribes, comme si elle devait lire entre les lignes, deviner ce qu'il refuse de dire à voix haute. L'incompréhension commence à lui donner des maux de tête. Parce qu'elle ne sait pas ce qu'il craint, qui lui écrit et pourquoi soudain ça l'inquiète autant. Étrange bouffée d'adrénaline, que celle qui vous prend sans que vous en connaissiez la cause. Il lui semble évident qu'elle devrait partir, que l'heure n'est plus à la discussion, mais elle ne peut s'éloigner tant qu'il ne lui intime pas de le faire... Parce que quelque chose lui dit qu'elle n'aura pas de seconde chance pour ces explications-là, pour comprendre réellement ce qu'il se passe.

De quoi est-ce que tu parles ? Quelle fille ? C'est elle qui t'écrit ? Pauvre âme schizophrène qui ne sait même plus comment raconter ses histoires, puisqu'il lui faut dissocier celles qui arrivent à Clarence, et celles qui touchent Keith. Pourtant les deux finissent par impacter, au fond, la même personne. Comment rassemble-t-on, ensuite, deux facettes si éloignées de sa personnalité ? Surtout lorsque l'une d'elles a été créée de toutes pièces. Avec les bribes qu'il libère, June finit par comprendre que Keith a rencontré une femme qui prend plus de place dans sa vie qu'elle ne le devrait. Et elle n'est pas surprise, qu'il ne parvienne pas à dissocier ses sentiments. Que Clarence soit autant touché par cette fille que Keith. Le cœur ne sait pas faire semblant. Jalousie... Elle sait que tu es ici ? Elle t'a suivi ? C'est un travers qu'elle ne partage pas. L'idée de suivre RJ, lorsqu'ils étaient encore mariés, ne lui serait jamais venue à l'esprit. La brune secoue la tête, porte une main à nuque, mal à l'aise, hésitante. Tu veux que je la rencontre ? Attends, c'est une mauvaise idée, je ne connais pas ton autre... Keith, je ne le connais pas, je ne saurais pas mentir. Que peuvent-ils bien inventer, si rapidement, pour ne pas l'exposer, ne pas détruire sa couverture tout en apaisant les craintes de celle qui fait visiblement battre son cœur ? De plus, l'idée de mentir à une inconnue lui hérisse le poil. Par empathie, elle se met à la place de cette inconnue, songe à ce qu'elle ressentirait, si elle découvrait que l'homme qu'elle aime n'existe pas. Mais elle n'a sans doute plus le temps de fuir, désormais.

Emi Burton

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Leaf Haynes
sanctuaire : midtown, hébergé par owen burgges. il a l'espoir de pouvoir l'aider à survivre, il a l'espoir de pouvoir lui épargner cette finalité qu'elle s'est mise à trop prier
ombres & névroses : petite feuille que les vices n'ont jamais su trouver. la luxure qu'elle n'a jamais effleurée - asexuelle. et touchée, la demoiselle, par ces quelques névroses parfois moquées. phobie des couleurs mélangées, l'instinct qui réclame que tout soit trié. tout comme cette maladie qu'elle n'a jamais su parer, que la conscience n'a jamais su marquer : chaque ponctuation dans ses messages apparaîtra six fois.
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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyLun 26 Juil - 22:43




But it was long ago and it was far away


We strolled on through the woods to find our way, Directionless not knowing where to stay. Hoping to find a reason so divine, But it never came. So we walked and walked and walked along our way. And we walked and walked and walked along our way.
(sarasvati)


Elle a suivi, l'idiote. Pas à pas, gouvernée par cette folie, ces quelques névroses qu'elle n'a pas su faire reculer. Elle a suivi, la petite feuille, cette éclaircie qui n'a pas rien dévoilé de plus que quelques bribes incompréhensibles. Oh, elle s'est faite à l'idée de ne pas être assez face à ceux qui partagent ce quotidien menacé. Elle l'a compris, malgré elle, avec beaucoup de mal. Mais là, là c'est autre chose, les incertitudes un peu plus brutales. Elle a le cœur qui s'est serré, elle a les poumons qui n'ont de cesse de se compresser. Nausées. Nausées levées contre ce qu'elle s'est mise à penser. Et comment pourrait-elle l'en blâmer, en vérité ? Elle qui n'est rien. Elle qui ne peut être suffisante quant à toutes ces tares qu'elle est contrainte de porter. Convaincue, à se perdre dans ces conneries qui s'accentuent, qui ne font que davantage s'imprimer contre l'âme à mesure qu'elle avance, qu'elle suit cette destination inconnue et redoutée. Le souffle est court, l'endocarde paniqué. Elle croit être à même de s'effondrer en vérité, prête à hurler, à supplier. Non, pas elle, pas maintenant, pas sous cette légère étincelle de fierté que lui-même est parvenu à lui insuffler. C'est la rage qu'elle laisse régner. C'est cette colère qu'elle laisse pleinement s'embraser dans les tréfonds de son petit être stressé. Tremblantes, ces mains qui s'accrochent à ce téléphone guetté. Tremblantes, ces phalanges crispées contre l'appareil qu'elle craint d'exploser. Parce qu'elle a suivi, Leaf, jusqu'à s'arrêter. Là, sous les pâles lueurs d'un misérable réverbère oublié. Les prunelles qui se sont levées, qui se sont attardées sur cette silhouette peut-être trop idolâtrée. Tant admirée même quand les rayons du jour venait à la caresser. Magnifique ombre qui blesse, là, par cette proximité qu'elle s'est mise à imaginer vis à vis de cette compagnie qui se tient à ses côtés. Elle manque d'en dégueuler, la demoiselle. Plainte légère qui brave les lèvres quand elle cherche l'appuie du muret. Le souffle qu'elle essaie de réguler. À peine, du mieux qu'elle peut. Parce que ce n'est pas elle qui lui fait face, ce n'est pas elle qui se tient à sa portée ; et l'instinct se met à geindre que ce n'est pas elle qu'il veut. Pas ce soir, pas demain, ni pour cet avenir qu'elle s'est mise bêtement à imaginer. Ce n'est pas elle qui suffira à rendre cette autre vie plaisante et supportable. Elle n'est rien, rien qu'une petite feuille lamentable. Et elle s'envole, cette conscience. Elle fuit, prend le large pour laisser les névroses s'exprimer, les doigts pianoter sur ce qu'elle a tant malmené. Furie qui explose, qui manque de tout saccager. Petite chose qui fulmine, là, laisser dans l'ombre quand la clarté éclaire ces traits qu'elle n'aspire plus qu'à ensanglanter. Loin, si loin dans les tréfonds de ses limbes. Loin, trop profondément enterrée la jeune femme qui rayonnait. Bafouée qu'elle se croit, à raison : si conne, la petite Leaf, si inutile malgré tout ce qu'elle peut insuffler, tout ce qu'elle essayait de partager, cette irrationnelle passion. Elle a gueulé, craché, insulté celui qui répond, qui ose supposer qu'elle se trompe malgré ce que son regard accroche sans réussir à en dévier. Il ose, celui-là, prétendre qu'elle se fourvoie quand les idées sont claires ; le croit-elle, l'aliénée.

Oh, il a essayé de l'en dissuader. Il a essayé, Keith, de la raisonner. Mais elle s'est perdue, la demoiselle, dans tout ce que l'esprit a aspiré de ce venin qui, pendant des années, fut déversé. Elle se souvient des dires, des insultes, des mots que son père lui répétait. Elle s'en souvient, la demoiselle, et elle en comprend encore la portée. Petite sotte qui ne pourra jamais rien posséder – pas même ce semblant de bonheur qu'elle pensait pourtant s'être approprié. Elle imagine déjà le monde comme étant en train de s'écrouler. Elle imagine déjà cet univers rêvé en train de se fissurer. Trop emportée, celle-là, dans les brumes de cette paranoïa qu'elle n'est pas en mesure de calmer. Trop excessive, la demoiselle. Trop folle, peut-être ; à n'en pas douter. Et elle peste, jure, laisse même ce rire mauvais s'élever. Elle jure, la petite chose tremblante, avant que les pas ne trahissent cette bienséance qui réclamait qu'elle ait à s'éloigner. Non, elle n'a fait qu'avancer. Elle a bravé les portes, ignoré les salutations même du personnel qui l'a croisé. Elle ne voit plus rien, plus rien que cette présence qui, selon elle, cherchait à se cacher ; à la cacher. Elle. Parce qu'elle est probable, cette honte tenue maintenant qu'elle refuse de s'en éloigner. Leaf. Leaf qui s'élance. Leaf qui ose, qui s'approche de la tête jusqu'à s'y poster, la hauteur qu'elle tient puisqu'elle refuse d'avoir à s'installer. Pas en étant persuadée de cet affront qu'elle est venue démasquer. La bile au bord des lèvres, ces perles salées qui flirtent avec le regard que les flammes infernales sont venues habiller. « So ! Now I'm here. I'm focking listening ! » Et elle gueule, attire probablement les regards – mais qu'importe, qu'importe puisqu'elle s'est perdue. Qu'importe, finalement, puisque le cœur n'est pas à même de s'en apaiser. Quant à celle-ci, elle l'ignore, n'ose apposer ses prunelles sur ses traits. La retenue déjà amenuisée, craintive, la demoiselle, de dévier vers ce qu'elle n'est pas à même de pouvoir contrôler – effroyable folie dont elle peut être dotée et que cette petite voix intérieure s'est mise à redouter. Et elle feint la patience, elle feint cette écoute qu'elle accepte de lui concéder. Elle feint, Leaf, tremblante à souhait ; jusqu'à s'animer, jusqu'à jurer, jusqu'à ne pas savoir tenir sa langue qui revient se délier. « I swear, don't you dare to lie to me or I'm done and you'll never see me again. » Et Dieu que ça lui pèse de faire résonner ces quelques notes. À déjà s'y sentir pourrir, à déjà s'y sentir crever, Leaf, sous ce qu'elle vient de cracher.                                         





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❝ and when they think i'm finally free, the crack inside my fucking heart is him, always be.❞ where did you go ? i should know, i don't wanna be lonely so tell me you'll come home, even if it's just a lie. leaving me alone to die is worse than having the guts to kill me. but, despite all of that, in the cold light i was living to love and adore you. it's all that i am, all that i have. and when the chaos calls me out and it feels like there's nothing I can do, i'll picture you. »
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Clarence Duncan
ombres & névroses : Le laser a déjà entamé son œuvre, pièces d’encre dont la peau est privée, la toile qui trônait sur le crâne depuis l’adolescence s’est effacée, les Diables qui s’etaient imposés sur le torse ne sont plus qu’une cicatrice que quelques séances encore finiront par chasser. L'encre court encore par endroit, date de naissance de son fils sur son épaule droite qu’il a faite retravailler, refrain sur son avant-bras gauche auquel sont venus s’ajouter d’autres vers, sciuridé grimpeur qui est venu s’accrocher sur le torse, tout contre le cœur pour ne pas oublier celle qu’il a dû abandonner. Keith n'est plus. Sous le mètre quatre-vingt-seize de muscles et la tignasse qui prend son temps à repousser, Clarence s’efforce de se relever.
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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMar 27 Juil - 16:38

Keith

&

June

But it was long ago and it was
far away
avril 2021



Elle s’inquiète encore, June, prise de court au même titre que lui par ce nouveau rebondissement. Elle s’inquiète puisqu’elle est trop franche, trop honnête, pour mentir avec autant d’aisance que lui a appris à le faire. Culpabilité s’installe qu’il ne peut endiguer, Clarence, puisqu’il est contraint de le lui imposer. Et il soupire, le colosse désemparé, il soupire, les paumes pressées aux tempes comme les coudes se sont affaissées contre la table
. « I know…. » Il le sait, trop bien, ce qu’il lui demande est insensé, un service qu’il n’est pas certain de pouvoir lui retourner. Pas dans l’immédiat tout du moins, pas à la hauteur de ce qu’elle se voit contrainte de forcer. «  Listen… Il s’empresse, Clarence, puisque la silhouette qu’il voit sur le point de passer les portes est celle qu’il redoutait de voir s’avancer. Ya’ve got a older brother, a cop, down in Carolina. Il s’empresse sans pour autant paniquer, l’esprit trop habitué déjà à ce genre d’exercice. Ya pick the name so ya won’t get it wrong. Ya’re gonna be perfect, I trust ya. Do ya hear me, June ? I trust ya, ya can do it. I’m sorry. » Il saura s’y tenir lui, le mensonge trop bien rodé qu’il avait échafaudé pour le cas où il aurait à justifier une rencontre avec Ella, la cousine devenue sœur et dont le sang n’aurait pas non plus été au gout des diables avec lesquels il lui faut composer. « Yar brother was the only cop who carred when Keith wife was murdered, I’m just cheacking on ya to pay that debt. See ? Easy. » Brèves sont les consignes, trop, bien trop, mais suffisantes, il l’espère, pour qu’elle puisse donner une réplique convaincante. Dieu qu’il aimerait ne pas avoir à ajouter encore aux mensonges déjà servis. Dieu qu’il aurait voulu que ces retrouvailles soient ô combien différentes, ô combien moins pesantes pour cette vieille amie qui n’a mérité aucun des supplices qui lui sont imposés.

Un dernier regard implorant, un dernier « okay ? » mimé du bout des lèvres. Les derniers puisqu’il est trop tard, puisqu’elle est déjà là, petite furie qui vient déverser ses orages sur cette soirée qui n’en avait pas besoin, petite tornade qui vient imposer encore à l’âme épuisée les affres de cette dualité. Et pourtant, pourtant, il n’a pas le droit de l’en blâmer, pas le droit de lui en vouloir quand lui persiste à lui servir de bien pires tourments. La conscience en berne et les traits fermés, il l’écoute déverser cette folie qu’il a malgré lui attisée.
« Sit. » Presque trop sec, presque trop froid comme il se force à jouer cette colere qu’il écrivait sans que le cœur ne puisse s’y resigner. « Sit before making yarself even more ridiculous. Sit so I can explain. » La main qui tapote cette place à ses côtés, la patience qui s’effrite sans qu’il n’y puisse vraiment parer puisqu’elle tient bon, figée dans l’attente d’une vérité qu’il ne peut lui donner. Il y cède, Clarence, il soupire, Keith. Qu’importe sa colere à lui tant qu’elle finit par s’apaiser, tant qu’ils peuvent espérer ne pas attirer plus l’attention sur leur petit trio. « Fine, ya want to stay there like a fucking scarecrow ? Do as ya please, I’ll introduce ya anyway. Leaf, this is June, June, this is Leaf, I’m sorry for that… warth ya have to witness, yet for some reasons ma girl over here seems to believe I brought ya here to shag ya in the back of ma truck or this diner’s back alley. » Voila pour justifier son cynisme, voila pour justifier sa froideur. Un rictus pour celle qui le connait depuis trop longtemps pour ne pas le deviner tremblant, affolé sous les belles arrogances qu’il essaye de montrer. Un regard avant qu’il ne revienne toiser celle à qui il faut encore mentir pour mieux la protéger. « Told ya ‘bout that cop back home, right ? The one who actually tried to do his job when Kelly was killed . She’s his sister, I promised him to check on her. Guys wouldn’t get it as she’s… well brown skinned and all, no offence... that’s why I’m here. Not to hide from ya. See ? Coffee and talk, squirrel… nothing more. Now would ya please bring that cute grumpy ass of yars  next to me so ya can enjoy some tea or cocoa with us and laugh ‘bout all this misunderstanding ? »




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June Williams
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MessageSujet: Re: But it was long ago and it was far away ~ June   But it was long ago and it was far away ~ June EmptyMer 28 Juil - 11:06




Les yeux écarquillés, elle tente de prendre la mesure de la scène qui est sur le point de se jouer, et dans laquelle elle a, sans le vouloir, décroché l'un des rôles principaux. La solidarité féminine joue terriblement fort, et l'idée de mentir ainsi éhontément à une autre femme lui retourne l'estomac. Seulement elle n'est pas la maîtresse de Clarence, encore moins celle de Keith... Et surtout elle sait que la vie de son ami pourrait être en danger, si elle elle dévoilait des informations compromettantes pour lui. La petite furie qui s'apprête à débarquer pourrait tout balancer au gang qu'il a infiltré, et les conséquences seraient catastrophiques. Facile ?! Bordel tu te moques de moi ?! Il ne se rend pas compte qu'elle a peu, trop peu d'informations. Il vient de lui apprendre, l'air de rien, que la femme de Keith a été assassinée, qu'est-elle censée savoir de plus à ce sujet ? Si sa donzelle pose trop de questions, la supercherie lui sautera aux yeux et June n'est pas certaine de savoir gérer ça... Il faut que tu m'en dises plus sur Keith, je... Mais elle n'a pas le temps de finir sa phrase, June, que la tornade débarque.

Et l'agressivité qui émane d'elle, toute entière, teintée de la douleur de se penser trahie, leur éclate en pleine figure. Les yeux toujours ronds d'incompréhension, June ne peut qu'assister, impuissante, à cet odieux spectacle qui la met dans une position plus qu'inconfortable. Et tandis qu'elle s'emporte, décidée à obtenir des explications qui ne seront que mensonges, June prend le temps de l'observer, cette femme sur laquelle il a jeté son dévolu, envoyant valser la raison. Les questions se bousculent dans son esprit, et elle sait qu'elle ne peut pas les poser. Depuis quand se connaissent-ils ? Pourquoi elle ? Que fait-elle dans la vie ? Et Keith, qu'est-il supposé faire de sa vie ? A quel point est-il amoureux d'elle ? Comment compte-t-il faire, lorsqu'il devra reprendre sa véritable identité ? Et s'il ne la reprenait jamais ?

Et parce qu'il faut bien qu'elle parle à son tour malgré l'incompréhension qui l'agite encore toute entière, elle tâche d'esquisser un mince sourire, à l'intention de Leaf. Enchantée, Leaf. Navrée pour le mh... Malentendu ? Quelle étrange situation que celle qui la pousse à s'excuser alors qu'elle n'est responsable de rien. Mal à l'aise, pourtant, elle se mordille la lèvre. Je devrais peut être vous laisser...

Emi Burton

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